Loading...

vendredi 26 août 2011

Torture: cuisson aux micro-ondes

Journal 26 août 2011

Torture: cuisson aux micro-ondes

1h45 J’ai été réveillée par une forte décharge de micro-ondes envoyée avec une intensité montant à une vitesse dont le bruit se faisait entendre comme le chant sourd d’un moteur qui gronde de plus en plus fort. La fréquence de ces ondes se resserrait de plus en plus. Et, mon corps était pénétré par ces millions de particules agressives qui le faisait bouillir de douleur.

Les cuiseurs d’êtres humains, eux, étaient installés en face de leur écran à regarder le résultat de leur cuisine. Par moment, ils discutaient de la véracité de ma souffrance et de l’intensité mes douleurs, croyant que leurs appareils savaient plus que moi ce que je ressentais. Cela se passait comme si ces appareils imitant les mécanismes du corps humain étaient plus significatifs et plus authentiques que le corps humain lui-même. L’échelle pour quantifier l’intensité des douleurs s’étend habituellement sur cinq degrés représentés par cinq couleurs différentes. La cote la plus haute associée à une certaine intensité ne tient aucun compte de l’idiosyncrasie des victimes ni de leur seuil de tolérance. La possibilité que la victime ressente plus intensément la douleur que le sommet présumé ne fait aucunement partie de leurs considérations. Ces tortionnaires croyaient que cette machinerie ne causait pas vraiment de douleur. De plus, on leur a fait croire que leurs victimes innocentes étaient de vrais parias de la société qui se plaignaient pour rien. Cependant, ils savaient très bien que le mensonge était le fondement de toute cette affaire. Mais, ils se racontaient des histoires et y croyaient. Cela devait être plus facile comme ça parce que torturer des innocents gratuitement ou même payé pour le faire, il ne faut pas être très sain d’esprit. D’ailleurs, comment peut-on administrer de la torture et penser que la personne ne souffre pas vraiment?

J’avais reçu une décharge  prolongée du même genre pendant que je dormais. Cette sensation s’était mêlée à mes rêves. Mais, je me demandais bien comment se faisait-il que je ne me sois pas réveillée alors. L’imposteur me l’a dit, il m’avait hypnotisée, comme d’habitude, pour que je demeure endormie et surtout inconsciente de ce qui se passait pendant ce traitement de fou. Ils n’avaient cependant pas imaginé pas que je pourrais tenir compte de mon rêve comme étant une une réalité vécue. Pourtant, autant que je sache, ils ont la possibilité de voir sur leur écran tout ce que je vois et pense autant éveillée qu’en rêve.

Alors donc, j’étais allongé sur ma causeuse au salon pendant que le sensor qui soutenait l’énorme rayon laser en diffusion dirigé sur mon corps et qui était sous moi et me brûlait intensément. Néanmoins, son effet de brûlure atténué par des gaz réfrigérants était beaucoup moins ressenti. Mais, si je me levais, je savais que ce dispositif me suivrait.

C’est ce que j’ai fait à mon réveil. Je me suis levée.  Eux, me regardaient marcher avec difficulté parce que leurs sévices amplifiait mon ataxie qui se trouvait en plus, exacerbée par mon corps épuisant ses réserves d’énergie aussi rapidement avec l’intensité des micro-ondes. Mais, comme d’habitude, ils feignaient ne pas connaître mon handicap. L’imposteur, sachant qu’il ne pouvait pas me duper sur ce point, a dit sur un ton froid à  son acolyte que tout rentrerait dans l’ordre en quelques heures. Il lui  a laissé entendre que ce qu’on m’avait fait que je qualifie de sadisme,  ne laisserait aucune trace et que rien de cette souffrance ne paraitrait aux yeux des autres. Je suis donc allée faire un peu d’écriture comme j’en ai l’habitude lorsqu’ils me torturent au point de me priver de sommeil.

Lors de mon premier jet, le grand pervers du V2K voyant que j’avais deviné lequel de mes tortionnaires m’avait prodigué ce soin malveillant alors que je dormais, s’empressa de me dire que c’était une toute autre personne que cet acolyte auquel j’avais songé. Il avait eu peur que je mentionne son nom. Il venait pourtant de me l’identifier en disant qu’il capotait pour que je le prenne en pitié. Mais, pourquoi aurais-je dû cacher l’identité du bourreau qui passait son dévolu sur moi avec un tel sadisme? Je me disais que je n’arriverais jamais à comprendre comment ces êtres pouvaient être aussi hypocrites avec les autres ainsi qu’avec eux-mêmes.

Ainsi, ils me faisait de plus en plus mal. Les micro-ondes ouvraient toutes les blessures qu’ils m’avaient faites jusqu’ici jusqu’aux plus anciennes qui avaient marqué ma vie. Ma tête et mon corps frémissant d’ondulations vibratoires était presque engourdi sans toutefois pouvoir en éliminer la douleur.

2h20 La radioactivité de mon corps augmentait de plus en plus avec le temps. J’ai effectué un test de radiesthésie  pour connaître la fréquence et l’amplitude de ces micro-ondes mais, l’imposteur ayant pris le contrôle des oscillations de mon pendule, je n’ai pas réussi à  trouver le la bonne équation ni pu enlever cette grosse interférence. Pendant ce temps les radio-fréquences faisaient vibrer mon corps douloureusement en élargissant les parois de chacune de mes cellules. Je ressentais mon corps se crisper et se déshydrater. L’extérieur poussait tout le contenu de mon corps vers l’intérieur. Ma tête voulait  éclater, mes tempes semblaient attirées l’une vers l’autre. Les micro-ondes comprimaient ma tête. Et, pendant que j’écrivais ces lignes, l’imposteur du V2K essayait de me souffler les mots qu’il voulait que j’écrive à la place des miens. Le grondement du magnétron, lui, se mêlait aux acouphènes qui envahissaient mes oreilles. Mes dents se serraient de douleur tentant d’engourdir le mal. Les micro-ondes pénétraient toujours de plus en plus, traversant même la moelle de mes os. Le bas de mon dos était très douloureux. Il l’était encore plus à cause des micro-ondes qui pénétraient la zone déjà douloureuse. Mes hernies discales se faisaient encore plus bruyantes. Ces fameuses micro-ondes se frayaient facilement un chemin dans les blessures qui avaient été préalablement fragilisées par les sévices antérieurs et le corps devenu plus poreux. Ce traitement était déjà présent pendant mon sommeil et durait depuis à peu près 7 heures. J’étais tombée d’épuisement vers 19 heures et l’hypnose m’avait gardé endormie.

Puis, je continuais d’écrire. Regardant ce que j’écrivais, mes bourreaux passaient leurs réflexions. Ils se plaisaient à dire que j’exagérais. Évidemment, cela leur évitait de se sentir coupables. D’ailleurs, je ne crois pas qu’ils avaient déjà pris la place d’une victime pour tester leur propre médecine. Pourtant, les vrais professionnels le font. Si j’en parle, c’est que l’un d’eux s’était vanté d’être un expert en micro-ondes.

Donc, poursuivant la rédaction de ce texte, des courants électriques me parcouraient le dos, écorchant au passage toutes mes fragilités. Ça faisait très mal! De temps à autre, un autre moteur ajoutait son bout de partition à l’orchestre du mal. Le courant était plus fort et plus douloureux aux endroits les plus proches de mes implants. Car, les vagues d’influx électrique émanaient de ces endroits.

Je les entendais discuter soulignant leur espoir de me faire passer pour folle parce que je décrivais les supplices qu’ils me faisaient vivre. C’était comme d’habitude. Leur sadisme n’étant limité que par la peur de son exposition. Ils se disaient pourtant convaincus que personne ne découvrirait la folie dont ils sont continuellement habités.

2h45 Un autre grondement de moteur s’ajoutait encore. Pulsion renouvelée ou appareil appelé en renfort? L’imposteur me disait qu’ils me faisaient cela parce que je n’étais pas du tout comme ils l’avaient laissé croire au reste du monde. Je suppose que par leur sévices ils essayaient de me rendre conforme au produit de leurs propres fantasmes. Ils avaient toujours laissé entendre, suite à leurs sévices, qu’ils s’arrangeraient pour me faire ressembler à ce qu’ils avaient dit que j’étais.
C,est pour cette raison qu’ils font tout pour m’isoler et m’empêcher de quitter la maison. Mais moi, plus ils m’en font, plus j’écris.  Alors, cette nuit-là, j’informais le monde de ce qui se passait pour moi. J’entendais penser l’imposteur du V2K qui, sans aucune compassion pour ce que je vivais, cherchait plutôt à corriger mon texte. L’autre comparse, quant à lui, surveillait mes réactions pour voir si je souffrais assez pour l’intensité du supplice.

2h55 Encore une autre pulsion entendue en provenance du magnétron, l’appareil qui produit les micro-ondes. J’ai bien failli croire qu’un courant électrique avait emprunté la voie de mes veines le faisant ainsi monter le long de ma jambe. Était-ce un simple courant électrique dû à ma propre radioactivité ou était le Mosquito Laser qui se frayait un chemin pour me décharner la jambe? Aussi, j’ai eu de la difficulté à écrire ma phrase. Car, en plus de me servir leurs traitements de fous, ils tentaient de m’empêcher d’écrire en piratant mon ordinateur pour en altérer les fonctions.

Ainsi donc, ils regardaient le schéma de mes douleurs avec toutes ses couleurs, examinant la détresse de mon corps endolori avec l’enthousiasme d’un cuisinier attendant que son plat soit cuit juste à point. Mais, quel devait être le moment où je serais assez cuite? Devais-je être vidée de tous les liquides de mon corps ou bien si, comme la peur de leur découverte le dictait, assez cuite pour m’empêcher de vivre mais pas assez pour que l’on voit qu’on est en train de me faire cuire?

3h25 Ma gorge se resserrait et mon corps était engourdi, encore plus encore qu’au début. Les ondes fourmillaient toujours en resserrant toujours plus mes tissus qui se déshydrataient de plus en plus. Jour après jour, l’effet de cette torture est cumulatif, tant au niveau des douleurs que celui des dommages. Malheureusement, depuis l’insertion des dispositifs de torture à l’intérieur de mon corps, je ne peux plus utiliser de protection d’aluminium. La torture interne est possible grâce aux implants installés à plusieurs endroits dans mon corps au moment des multiples opérations subies. Ces micro-puces donnent le signal électrique nécessaire à toute torture effectue directement à l’intérieur du corps. De cette manière, les bourreaux peuvent nous torturer alors qu’on est en présence d’autres personnes sans que celles-ci ne s’aperçoivent ou ressentent la moindre chose.

L’imposteur est intervenu pour me dire que c’était lui qui avait commandé ce sévice spécial parce que je ne pouvais pas supporter le scanner des jours précédents. Mais, Les micro-ondes amplifiaient mon handicap et mes incapacités. Alors, c’était quoi cette précaution de prétendue compassion? Ils connaissaient tous ma condition de base.

Le grand espace occupé par mon cervelet non protégé depuis mon opération pour tumeur au cerveau laissait passer une quantité innombrable de micro-ondes qui s’attaquaient directement à mon cerveau. Celui-ci était très douloureux. Et, la crâniectomie étant située légèrement vers la droite, mon oreille perdait de sa capacité auditive en laissant tout de même entendre les courants d’air pulsés de la diffusion des micro-ondes ambiantes. Cet endroit derrière ma tête est toujours beaucoup plus douloureux que le reste de ma tête. Ils le savaient. Et, c’est je crois, d’ailleurs, pour cette raison que mon cerveau avait été laissé sans protection lors de mon opération pour tumeur au cerveau. Ils m’avaient déjà dit que c’était eux qui avaient demandé au chirurgien de ne pas refermer la porte qu’il ferait à mon cerveau. Ils ont besoin des orifices du corps pour entrer leurs rayons.

3h50 Pulsion encore renouvelée du magnétron.

Ajout d’effets spéciaux:
4h J’ai tout à coup ressenti mon ventre se gonfler d’air. Je me suis rendu aux toilettes pour constater qu’une bonne quantité de gaz cherchaient à être évacués. De grosses crampes m’ont fait plier en deux et mon intestin s’est vidé complètement de son contenu, d’un coup sec. J’ai eu l’impression d’avoir été assailli par une grosse balle gluante placée dans mon gros intestin pour accélérer le processus. C’était, en fait, une boule de rayons gamma flexibles et gluants utilisée pour provoquer  une évacuation rapide du corps, tel un laxatif. Mais, je me demandais bien ce que pouvait être leur motivation. Était-ce simplement un dérangement pendant que j’écrivais ou bien était-ce une tactique pour préparer mon corps aux prochains sévices?

L’imposteur m’avait fait savoir que le laser était aussi associé à l’assaut des micro-ondes. En fait, le laser avait fait gonfler mon intestin pour qu’ils puissent y déposer le laxatif aux rayons gamma dans le but de laisser le passage libre aux rayons qui porteraient les petites aiguilles qui seraient déposées tout le long de mon  gros intestin.  Ces dernières étaient destinées à ajouter encore plus de douleur aux supplices déjà en cours. Les petites aiguilles étaient poussées par les micro-ondes plus profondément dans les chairs. Elle ouvrent les pores des cellules pour se frayer un chemin jusqu’à l’eau qu’elles contiennent et ensuite la faire bouillir. Ce n’était donc pas seulement un simple dérangement pour un besoin naturel. Cela faisait partie de la torture carrément. Après, J,ai ressenti les petites aiguilles dans mon rectum et surtout dans me hémorroïdes. Puis, ressentant de ces petites aiguilles dans les organes génitaux, j’ai compris qu’on m‘en avait placé aussi au cours de mon sommeil étant hypnotisée.

4h30 L’effet des petites aiguilles se faisait ressentir. Du sable me sortait par les yeux. Pourquoi du sable? Parce que les petites aiguilles n’en sont pas vraiment. Elle représentent uniquement que nous pouvons ressentir de ce qu’ils nous mettent et qu’eux appellent les «petits brillants». En réalité, ce sont des morceaux de mica concassé dans du sable et des saletés. Ils utilisent cela pour faire l’effet de petites aiguilles qui piquent douloureusement afin de faire souffrir au maximum et pour infecter le corps afin qu’il devienne plus facilement malade, deuxième objectif de cette guerre  cachée contre des innocents consistant à causer le plus de dommages possibles.

Ceci  a été dit et écrit dans les techniques du NWO. Certains bourreaux peuvent prendre conscience que les raisons qu’ils se donnent pour torturer des innocents qu’ils croient coupables de parasitisme planétaire peuvent très bien comprendre qu’ils peuvent être pris à partie, eux aussi. Ainsi,  mes tortionnaires continuaient leur torture comme si rien n’était se cachant la tête dans le sable pour ne pas voir ce qui pourrait très bien être leur propre sort.

Cependant, ils savent très bien que ce n’est pas le sort de tout le monde de subir une telle intensité de souffrance. Car, bien sûr, ce sont seulement ceux et celles qu’ils ont réussi à faire passer pour ceux que le monde déteste le plus.  Mais, qui sont ces innocents à qui on réserve un tel sort? Ce sont tous ceux qui sont le moindrement conscient de ce qui se passe et qui peuvent alerter le reste du monde. Pourtant moi ce n’est pas cette raison qui m’a valu le privilège de vivre cette torture avec tant d’intensité, c’est la vengeance d’un homme mal informé qui a payé un mercenaire pour me détruire parce que j’étais la première fille de celui à qui il en voulait à tort, mon père que j’ai à peine connu. Mais, ce bandit, prenant son rôle au sérieux, m’a mis dans ce système de destruction des êtres humains qu’est le Gang Stalking et ce, accompagné de harcèlement électronique et de torture. Et, ne se satisfaisant pas de cela, il avait voulu me voir souffrir sous l’effet d’une torture sexuelle. Donc, il a tout fait pour que la planète me prenne pour une sorte de monstre prédateur sexuel. Pourtant, ce type de monstre n’existe même pas. Mais... il existe dans les fantasmes des gens et cela leur suffit pour se donner le droit de me faire souffrir plus que ceux qui n’ont pas cette étendue diffamatoire. Depuis, ma naissance, j’ai pu contater qu’il y a des degré dans l’administration du Gang Stalking et de la torture. C’est tout un processus. Mais, peu importe la raison pourquoi les gens se retrouvent dans ce système de destruction de leur humanité, nous nous y retrouvons presque tous. Seul l’intensité des sévices et le degré de souffrance diffère. Et, cette dernière dépend des intentions malveillantes des autres qui nous en veulent. N’importe qui peut nous placer dans une telle position s’il en a les moyens financiers ou s’il connaît ou fait partie du système de cette grande destruction de l’humanité et ce, qu’il soit conscient ou non de sa participation.

7h20 Augmentation de l’amplitude des micro-ondes après que j’aie eu changé de place suite à la fermeture de mon ordinateur. Cela était survenu lorsque je tentais de le nettoyer avec le logiciel approprié. Ensuite, j’étais allée prendre ma douche car ma femme de ménage devait arriver vers 8h. J’ai malheureusement pris quelques petits chocs électriques lorsque j’étais sous la douche. Mais, j’ai eu le temps de m’habiller et elle est arrivée. À ce moment-là,  ils ont baissé l’intensité des micro-ondes et du laser afin qu’elle ne me voit pas en train de souffrir. Mais, dès qu’elle est repartie ou peu de temps après, ils ont recommencé leur manège et augmenté à nouveau tous les dispositifs un peu plus fort que pendant sa présence. Et, le traitement continuait.

Piratage informatique
3h15 du matin, j’ai tenté d’utiliser l’internet mais le service était encore coupé, comme au début de ce rallye d’écriture. Je cherchais ce que j’avais écrit antérieurement concernant les dysfonctionnements de mon ordinateur en ce qui avait trait à la rédaction mais je ne le trouvais pas. Cette partie semblait disparue. Et, l’imposteur par le V2K encourageait cette idée en suggérant que son acolyte enlevait des parties de mon texte. C’est pourquoi j’avais décidé de mettre la portion de harcèlement concernant l’informatique dans une section à part. Alors, pendant que j’écrivais, l’imposteur insinuait que mes Perps programmaient la déformation de ma mise en page et mes transferts futurs. C’est du moins ce qu’il avait vu (sur son écran) que j’avais fini par pensé. Mais, j’ai retrouvé plus tard la partie manquante.

7h20 Fermeture de mon ordinateur survenue lorsque je tentais de le nettoyer avec le logiciel approprié. J’ai dû effectuer plusieurs manoeuvres parce que même la ré-initialisation de l’ordinateur ne fonctionnait pas. Puis, peu après l’internet était revenu.


Pendant que je terminais ce texte, les dispositifs de torture passive étaient toujours en marche  mais en plus, ils me rentraient activement des rayons laser et micro-ondes dans le vagin pour me brûler encore plus et pousser les petites aiguilles plus au fond et me faire encore plus mal. Et, mes tortionnaires quant à eux, s’étonnaient de tout ce que j’avais écrit car cela ne leur reflétait pas une belle image d’eux-mêmes. Ils n’aimaient vraiment pas cela même s’ils reconnaissaient que mon récit est authentique.
© France Quenneville, 26 août 2011.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Bienvenue!